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Ciné-Histoire présente…

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Le 30 novembre 2021 à l’Hôtel de Ville de Paris

« Police et société, deux siècles de malentendus »

Police honorée, police conspuée : la récente crise des Gilets jaunes a bien mis en lumière le conflit entre une institution qui par définition obéit au pouvoir en place et la société de son époque qui souvent la dénonce.

Ciné-Histoire consacrera sa séance de rentrée, le mardi 30 novembre à 14h30, à l’Auditorium de l’Hôtel de Ville de Paris à cette contradiction, avec la participation de Jean-Marc Berlière, historien, spécialiste de l’histoire de la police en France, auteur notamment, avec René Lévy, de l’Histoire des polices en France. De l’ancien régime à nos jours (Nouveau Monde Éditions, 2013).

Agrégé d’histoire, Jean-Marc Berlière a été professeur dans l’enseignement secondaire avant de soutenir, en 1991, une thèse de doctorat portant sur L’Institution et la société policières sous la IIIe République (1870-1914). Maître de conférences à l’IEP de Grenoble, il est ensuite professeur d’histoire contemporaine de l’université de Bourgogne, désormais émérite. Chercheur au CESDIP (CNRS, ministère de la Justice), il a enseigné l’histoire de l’institution policière à l’École nationale supérieure de la police.

Jean Marc Berlière traitera dans un premier temps de la période allant de la Révolution française au XXe siècle. Puis, après la projection du film La Police des années noires, d’Arnaud Gobin et Jean Marc Berlière (2002, 58’), il abordera la période allant de la Seconde Guerre mondiale à nos jours.

Vous pourrez ensuite débattre avec lui.

Entrée libre mais inscription obligatoire dans la mesure des place disponibles
cinehistoire2@gmail.com
ou par courrier à Ciné histoire 8 rue Dupleix 75015 Paris

 

Extrait de « La police des années noires »



Le 11 décembre 2021 au cinéma L’Arlequin

« Le Troisième homme »

Ce film, interprété par Orson Welles, Joseph Cotten et Alida Valli, a obtenu le Grand prix (ancêtre de la Palme d’or) du Festival de Cannes en 1949.
Notre Ciné-club effectuera sa rentrée, après deux ans d’interruption, le samedi 11 décembre à 10h30, au cinéma L’Arlequin, 76 rue de Rennes, près de Saint-Germain-des-Prés.

Notre ami Dominique Vidal a prévu un cycle de films sur la guerre froide. À l’occasion de cette première séance, nous projetterons Le Troisième homme, de Carol Reed (1948, 1h44), tourné à Vienne, alors occupée, par les quatre puissances alliées.

La projection sera suivie d’une discussion avec l’historien Roger Martelli, professeur agrégé, qui a notamment écrit les articles consacrés à la guerre froide dans le Manuel d’histoire critique du Monde diplomatique.

 


Dans l’attente de la reprise de nos activités suspendues en application des consignes du gouvernement, Ciné-Histoire a mis en ligne quelques archives de séances des années précédentes. Ces vidéos sont accessibles depuis l’onglet « Vidéos » du menu du site mais également depuis notre chaîne Youtube nouvellement créée.

 

Mise en ligne du 6 octobre 2021

Séance du 21 janvier 2010 consacrée à « ceux qui ont dit NON« .

 

 

 


Mise en ligne du 21 mai 2021 :

« L’empreinte »
Un film de François Lanzenberg et Brigitte Matron consacré à Pierre Mendes France

 

 

 

Mise en ligne du 22 mars 2021 :
« France Bloch et Frédo Sérazin« 
Un film de Marie Cristiani

 

 

 

Mise en ligne du 6 janvier 2021 :
« Jean Zay, ministre du cinéma » (France | 2015 | 78 minutes)
Un film de Francis Gendron et Alain Tyr en collaboration avec Alain Braun

 

 

 

Mise en ligne du 11 décembre 2020 :
Captation vidéo de la séance organisée par Ciné Histoire autour du thème du CNRD -session 2004-2005 – « 1945 : libération des camps et découverte de l’univers concentrationnaire ; crime contre l’humanité et génocide »
Avec la participation de :
Stéphane Hessel, résistant (agent du BCRA), déporté à Buchenwald
Jean-Serge Lorach, déporté à 4 ans à Bergen-Belsen
Elie-Jacques Picart, résistant du réseau Kasanga, déporté au camp de concentration de Natzweiler-Struthof le 11 août 1944 puis à Dachau
Jean-Marie Delabre, résistant du mouvement des Volontaires de la Liberté puis de Défense de la France, déporté à Mauthausen
Charles Palant, déporté à Auschwitz

 

Mise en ligne du 22 novembre 2020 :
Captation vidéo de la séance organisée par Ciné Histoire avec Lucie Aubrac au collège Evariste Gallois de Bourg-la-Reine en février 2005

Jeune enseignante d’histoire dans les années 1930,  Lucie Bernard prend très vite conscience de la nature du nazisme, confortée par son séjour à Berlin pour les jeux olympiques de 1936. Elle milite aux jeunesses communistes. Elle rencontre Raymond Samuel qu’elle épouse en décembre 1939. Mobilisé, Raymond est fait prisonnier le 21 juin 1940 à Sarrebourg ; Lucie réussit à le faire évader, c’est sa première opération d’évasion (les autres feront sa réputation !). Le couple s’installe à Lyon et le nom de guerre de Raymond, devient Aubrac, patronyme qu’ils garderont après- guerre.

Lucie s’est illustrée par son action pendant la guerre en participant à la création du mouvement Libération-Sud, et en développant le journal du même nom. Tout en travaillant aux taches ordinaires (faux papiers, caches de pourchassés), elle organise avec intrépidité et une audace peu commune des évasions spectaculaires (celle de Serge Ravanel et par 3 fois celles de son mari).

Elle a continué son action militante après-guerre (sur la décolonisation, l’évolution de la condition féminine, et les problèmes de société tels que l’aide aux réfugiés). A sa retraite, elle témoigne inlassablement dans les établissements scolaires et s’efforce de communiquer aux jeunes générations les valeurs de solidarité, de fraternité, et de justice.

Lucie Aubrac s’est éteinte le 14 mars 2007 et lors des honneurs militaires qui lui ont été rendus à l’Hôtel national des Invalides le président Chirac a insisté sur le fait que la cohésion nationale était un combat de tous les jours !

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