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Ciné-Histoire présente…

Nous vous invitons à renouveler votre adhésion à Ciné-Histoire
pour l’année 2021.

C’est grâce à ses adhérents que Ciné-Histoire est en mesure de développer ses actions.
Confiants dans votre implication et dans la continuité de votre engagement, nous vous remercions par avance pour votre soutien.

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Dans l’attente de la reprise de nos activités suspendues en application des consignes du gouvernement, Ciné-Histoire met en ligne quelques archives de séances des années précédentes. Ces vidéos sont accessibles depuis l’onglet « Vidéos » du menu du site mais également depuis notre chaîne
Youtube nouvellement créée.

NOUVEAUTE – Mise en ligne du 6 janvier 2021 :
« Jean Zay, ministre du cinéma » (France | 2015 | 78 minutes)
Un film de Francis Gendron et Alain Tyr en collaboration avec Alain Braun

 

 

 

NOUVEAUTE – Mise en ligne du 11 décembre 2020 :
Captation vidéo de la séance organisée par Ciné Histoire autour du thème du CNRD -session 2004-2005 – « 1945 : libération des camps et découverte de l’univers concentrationnaire ; crime contre l’humanité et génocide »
Avec la participation de :
Stéphane Hessel, résistant (agent du BCRA), déporté à Buchenwald
Jean-Serge Lorach, déporté à 4 ans à Bergen-Belsen
Elie-Jacques Picart, résistant du réseau Kasanga, déporté au camp de concentration de Natzweiler-Struthof le 11 août 1944 puis à Dachau
Jean-Marie Delabre, résistant du mouvement des Volontaires de la Liberté puis de Défense de la France, déporté à Mauthausen
Charles Palant, déporté à Auschwitz

 

Mise en ligne du 22 novembre 2020 :
Captation vidéo de la séance organisée par Ciné Histoire avec Lucie Aubrac au collège Evariste Gallois de Bourg-la-Reine en février 2005

Jeune enseignante d’histoire dans les années 1930,  Lucie Bernard prend très vite conscience de la nature du nazisme, confortée par son séjour à Berlin pour les jeux olympiques de 1936. Elle milite aux jeunesses communistes. Elle rencontre Raymond Samuel qu’elle épouse en décembre 1939. Mobilisé, Raymond est fait prisonnier le 21 juin 1940 à Sarrebourg ; Lucie réussit à le faire évader, c’est sa première opération d’évasion (les autres feront sa réputation !). Le couple s’installe à Lyon et le nom de guerre de Raymond, devient Aubrac, patronyme qu’ils garderont après- guerre.

Lucie s’est illustrée par son action pendant la guerre en participant à la création du mouvement Libération-Sud, et en développant le journal du même nom. Tout en travaillant aux taches ordinaires (faux papiers, caches de pourchassés), elle organise avec intrépidité et une audace peu commune des évasions spectaculaires (celle de Serge Ravanel et par 3 fois celles de son mari).

Elle a continué son action militante après-guerre (sur la décolonisation, l’évolution de la condition féminine, et les problèmes de société tels que l’aide aux réfugiés). A sa retraite, elle témoigne inlassablement dans les établissements scolaires et s’efforce de communiquer aux jeunes générations les valeurs de solidarité, de fraternité, et de justice.

Lucie Aubrac s’est éteinte le 14 mars 2007 et lors des honneurs militaires qui lui ont été rendus à l’Hôtel national des Invalides le président Chirac a insisté sur le fait que la cohésion nationale était un combat de tous les jours !