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Ciné Histoire a inauguré le 4 mars dans la salle de la Préfecture de la Région Ile de France, la première des quatre journées pédagogiques consacrées aux entrants au Panthéon cette année.

Ciné Histoire a inauguré le 4 mars dans la salle de la Préfecture de la Région Ile de France, la première des quatre journées pédagogiques consacrées aux entrants au Panthéon cette année.

Ciné Histoire a inauguré le 4 mars dans la salle de la Préfecture de la Région Ile de France, la première des quatre journées pédagogiques consacrées aux entrants au Panthéon cette année.

Cette première journée était dédiée à Jean Zay « le républicain » en présence de M. Jean Marc Todeschini, secrétaire d’état aux Anciens Combattants et à la Mémoire, auprès du ministre de la Défense. M. Todeschini a ainsi ouvert ce cycle.

Journée emblématique pour Ciné Histoire puisque Jean Zay, attaché au cinéma dont il voulait organiser le développement et qui le fit entrer dans l’école, Jean Zay eut l’idée du Festival de Cannes  pour contrer  la Mostra de Venise de l’Italie fasciste. Seule la guerre en a empêché l’ouverture en 1939.

Salle comble pour écouter Antoine Prost, professeur émérite à Paris 1, historien de l’éducation et Président de l’association des Amis de Jean Zay, Olivier Loubes , historien, auteur de « Jean Zay l’inconnu de la République », Alain Braun et Francis Gindron, auteurs d’un film en cours de réalisation : Jean Zay ministre du Cinéma.

Un film de Mariecke Aucante, Dans la lumière de Jean Zay, a été projeté le matin et un autre l’après-midi : Un crime français de Catherine Bernstein (2011) en présence de Dominique Missika scénariste. La journée s’est terminée par la lecture émouvante, par Hélène Mouchard Zay, d’écrits de son père en prison.

La prochaine journée sera consacrée à Pierre Brossolette « Homme de Londres, homme de l’ombre ». La journée se déroulera comme les trois autres au même lieu et selon le même schéma : le matin, sa vie de journaliste avant-guerre, l’engagement dès les premiers jours à Paris, une projection du film d’Etienne Goldet Pierre Brossolette (2003). L’après-midi : l’arrivée à Londres, le BCRA, les missions, jusqu’à sa fin le 22 mars 1944. L’historien Laurent Douzou animera la matinée. Laurent Douzou est auteur entre autres, de La Résistance française : une histoire périlleuse (Le Seuil 2005) et de La Résistance , une morale en action (Gallimard 2010). L’après-midi :  le BCRA . SEANCE ANNULEE

La troisième journée, le 6 mai, sera consacrée à Germaine Tillion « l’ethnologue ». Le matin : sa vie en Algérie avant-guerre, son retour en France en 1939, et son engagement au Musée de L’homme jusqu’à son arrestation avec un film Sisters in résistance de Maia Wechsler (2000). L’après-midi : sa déportation et sa vie après-guerre : sa position pendant la guerre d’Algérie. Un autre film, non encore choisi, parmi les nombreux qui existent .

La dernière journée, le 2 juin, sur Geneviève de Gaulle , « celle qui trouvait inacceptable la misère de ses concitoyens ». Le matin : son engagement au mouvement Défense de la France , avec le film éponyme de Joelle Van Effenterre, son arrestation et la déportation. L’après-midi : l’action de Geneviève de Gaulle à ATD quart monde avec un autre film.

Les deux dernières journées sont en cours de construction et seront affichées fin mars.

Il nous a paru normal à Ciné Histoire dont la fille de Pierre Brossolette et une des filles Jean Zay sont membres du conseil d’administration, de participer aux manifestations qui entourent l’entrée au Panthéon.

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