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trois autres projections sur le rapport des enfants à leurs parents

Le cinéma Saint André des Arts est situé au 30, rue St André des Arts. Mais la salle N°3, qui nous accueillera, se trouve au 12, rue Git le cœur, première rue à gauche de sa façade du Saint-André des Arts. Métro ou RER Saint-Michel ou Odéon. Bus 38, 85, 96, 21, 27, 63 et 87.

Les conditions sont inchangées pour les adhérents de Ciné histoire : 5 euros.

 

D’ici l’été, nous organiserons trois autres projections sur le rapport des enfants à leurs parents : Svetlana Alliloueiva, la fille de Staline, documentaire allemand de Jobst Knigge en présence  de la journaliste et biographe Claude Katherine Kiejman, auteure de Svetlana Alliloueiva la fille de Staline (ed. Tallandier 2018), puis Les 2 ou trois choses que je sais de lui de Malte Ludin et enfin Les Vivants de Barbara Alberts. Les dates et informations vous seront communiquées dans notre prochaine lettre.

 

Pour sa dixième année d’existence, le ciné-club de Ciné-Histoire investit le cinéma Saint-André des Arts. Ce cinéma totalement indépendant, classé Art et Essai et Europa Cinéma, est situé au cœur du Quartier Latin.

Il est fondé en 1971 par Roger Diamantis avec l’ambition de montrer les films qu’il aimait. Celui-ci avait réussi à révéler au public un autre genre de cinéma, et avait contribué à la découverte de nombreux cinéastes tels que Wim Wenders, Alain Tanner, Théo Angelopoulos, et bien d’autres , en programmant leur premier film. Le Saint-André des Arts est ainsi devenu une véritable institution culturelle.

La nouvelle équipe poursuit dans l’esprit de cette programmation. De nouveaux cycles complètent les films déjà projetés, qu’un nouveau public s’empresse de découvrir. Des rencontres et des débats viennent soutenir les films qui pourront révéler de grands cinéastes.

Nous sommes donc heureux d’inaugurer là, le samedi 23 mars, un cycle « Fassbinder et l’Allemagne de son temps » avec Lola, un des films de sa trilogie allemande. Les deux suivants seront Le secret de Veronika Voss le samedi 20 avril et La Troisième génération le samedi 18 mai.

Tous les films seront présentés par Denitza Bantcheva, bien connue de nos adhérents : elle est auteure, critique de film, membre du jury du prix Lumière et elle a dirigé l’ouvrage collectif Fassbinder l’explosif (ed. Corlet /Arte, 2005)

Parallèlement, nous préparons pour le mardi 9 avril à l’Auditorium de l’Hôtel de Ville une séance sur David Rousset, sous l’égide de la Maire de Paris et en partenariat avec l’Association Buchenwald-Dora.

David Rousset, journaliste, écrivain, dirigeant du mouvement trotskiste avant-guerre, est l’auteur d’une des premières descriptions de la société concentrationnaire parue en 1946 sous le titre L’univers concentrationnaire, Prix Renaudot 1946. Puis, l’année suivante, il publie un roman de 800 pages : Les Jours de notre mort. Il n’aura de cesse par la suite, jusqu’à son décès en 1997, de dénoncer tous les systèmes concentrationnaires dans le monde, de l’URSS à la Chine, mais aussi, dès la fin des années 1940, de Grèce, d’Espagne et de Yougoslavie, sans oublier son voyage en Algérie avec Germaine Tillion dans le cadre de la Commission internationale contre le régime concentrationnaire (CICRC), qu’il avait créée avec l’appel aux déportés de 1949.

Ces rapprochements, dans le contexte de la guerre froide, lui valurent de nombreuses critiques de ses camarades déportés français et sont à l’origine d’un schisme dans le mouvement déporté.

Pour cette séance, entrée libre sous condition d’inscription +++

contact@buchenwald-dora.fr