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Actualités

PARUTION
Sylvie LINDEPERG, Nuremberg. La bataille des images, PAYOT HISTOIRE – Avril 2021 – 528 pages –137 photographies en noir et blanc

Comment les Américains engagèrent contre les Russes la bataille des images dans le plus célèbre procès de l’Histoire à l’encontre des dirigeants nazis ?
Fin 1944, les Alliés décidèrent d’un grand procès exemplaire des criminels de guerre nazis qui s’ouvrit à Nuremberg en octobre 1945. Les Américains, qui entendaient faire de ce jugement un show médiatique, prirent vite la tête de son orchestration. La Field Photographic Branch de l’OSS (future CIA), dirigée par John Ford, fut chargée de rassembler des images témoignant du plan d’invasion nazi et du génocide contre les Juifs. Budd Schulberg, l’auteur de Qu’est-ce qui fait courir Sammy?, parcourut toute l’Europe à la recherche de ces précieux fragments de pellicule. Au même moment, ses collègues agençaient la salle d’audience du palais de Justice en vue du filmage d’un procès qui dura dix mois et vit les équipes de tournage des Alliés se livrer concurrence pour offrir au monde le premier documentaire sur Nuremberg.
C’est l’histoire de cette mise en scène et en image, des folles ambitions déçues des Américains et de leur bataille de l’image perdue contre les Russes qui est racontée ici pour la première fois dans un récit captivant.

Sylvie Lindeperg est professeure à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et membre honoraire de l’Institut Universitaire de France. Ses recherches portent sur les liens entre le cinéma, la mémoire et l’histoire. Elle est l’auteure de :
– Les écrans de l’ombre : la Seconde Guerre (ed. CNRS 1997) réédité en 2014 dans une édition augmentée par les éditions Points (Prix Jean Mitry de l’Institut Jean Vigo).
Clio de 5 à 7 : les actualités filmées de la Libération (ed. CNRS 2000)
Nuit et Brouillard, un film dans l’histoire, Éditions Odile Jacob, 2007
La voie des images : quatre histoires de tournage au printemps-été 1944, Éditions Verdier, 2013.
Et avec Annette Wieviorka, Univers concentrationnaire et génocide : voir, savoir, comprendre, Mille et Une Nuits, 2008.


Disparition de Marc Ferro

Une personnalité des mondes de l’Histoire et du Cinéma nous a quittés, Marc Ferro qui, dans les années 1960, a été le premier à lancer la réflexion sur le cinéma et l’histoire. Il a utilisé le cinéma comme instrument de connaissance de l’histoire des sociétés, considérant que le cinéma livre un témoignage, au même titre que les sources traditionnelles.

Né en 1924, orphelin de père, il fut élevé par sa mère, couturière dans une des plus grandes maisons parisiennes. D’origine juive, sa mère décida d’envoyer son fils unique en 1941 en zone libre, à Grenoble où il entreprit des études de géographie. Arrêtée en 1942, sa mère fut déportée et gazée à Auschwitz en 1943. Marc Ferro rejoint fin 1943 un groupe d’étudiants communistes mené par Annie Kriegel. Après la vague d’arrestations qui frappe le groupe, il rejoint le maquis du Vercors où il devient le secrétaire particulier de François Huet, chef militaire du Vercors. Il prend part à la libération de Lyon.

Il devient ensuite l’un des plus brillants historiens de l’après-guerre. Auteur d’une dizaine d’ouvrages sur la Révolution russe, il fut le biographe de Nicolas II, un ouvrage longtemps interdit en URSS.

A partir de 1989 sur la Sept puis sur Arte dès 1992, Marc Ferro présente une émission historique de visionnage d’archives « Histoire parallèle ». Cette émission commence à la veille de la Seconde Guerre mondiale, avec l’analyse d’actualités cinématographiques des différents protagonistes, et d’archives moins anciennes pour pouvoir comparer les époques.

Parmi ses très nombreuses publications, Pétain en 1987 a été une référence à son époque. Il en a écrit l’adaptation filmée réalisée par Jean Marbeuf (1993). Ciné Histoire avait projeté ce film à une séance de son cinéclub en 2013. Marc Ferro était venu à Ciné histoire pour présenter le livre de notre amie Sylvie Lindeperg, Nuit et brouillard, un film dans l’histoire (éditions Odile Jacob, 2007).


PARUTION – Je vous écris d’Auschwitz. Les lettres retrouvées par Karen Taïeb (Tallandier, 2021)

« Mes chers, je suis dans un camp de travail et je vais bien… »

Voici les quelques mots – presque toujours les mêmes – expédiés depuis Auschwitz par près de 3 000 juifs de France. On découvre ainsi qu’une correspondance a existé entre les déportés à Auschwitz et leur famille entre 1942 et 1945. La procédure autorisait même les réponses. Ces lettres-cartes, écrites sous la contrainte, faisaient partie d’une vaste opération de propagande, la Brief-Aktion, qui visait à rassurer leurs proches et dissimuler l’horreur. D’autres lettres, clandestines celles-ci, ont pu entrer et sortir du camp et dévoilent davantage l’enfer concentrationnaire. Sont rassemblées ici aussi des lettres écrites dès la libération du camp, preuves de survie uniques et émouvantes adressées aux familles par les rescapés.

Grâce à des archives totalement inédites, Karen Taieb dévoile pour la première fois un pan méconnu de l’histoire de la Shoah, tout en honorant la mémoire des victimes. Pas à pas, elle redonne une identité à vingt et un déportés, dont ces lettres, qui nous plongent de façon saisissante dans la réalité du camp d’Auschwitz, sont parfois les dernières traces.

Karen Taïeb est responsable des archives au Mémorial de la Shoah.


Nomination de Pascal Ory à l’Académie française

Fidèle ami de Ciné-Histoire depuis de nombreuses années, Pascal Ory a été élu le 4 mars 2021 à l’Académie française, au fauteuil précédemment occupé par l’écrivain et réalisateur François Weyergans. Spécialiste de l’histoire sociale et culturelle, Pascal Ory a animé plusieurs de nos débats dont la journée du 9 mai 2016 – « Le Front populaire : naissance d’une politique culturelle » ou encore commenté certaines projections comme le 4 janvier 2020 au Saint-André-des-Arts le film de Jean Renoir, La règle du jeu. Ciné-Histoire lui adresse ses plus vives félicitations pour cette nomination.

 


PARUTION
Denitza Bantcheva, Visions d’elle, éd. DO, mars 2021
200 pages – ISBN : 979-10-95434-31-3

Le public de Ciné-Histoire connaît bien Denitza Bantcheva, pour ses remarquables interventions lors des séances du cinéclub le samedi.
Elle publie le 11 mars Visions d’elle, un livre sur sa mère.
Cet ouvrage rapproche l’histoire familiale de l’histoire tout court pour cette Bulgare arrivée en France à 20 ans sans connaître personne, et qui y a fait une carrière bien remplie. Elle est critique de cinéma avec une particulière affinité pour trois auteurs : Losey, Melville et René Clément sur lesquels elle a publié des livres, mais c’est aussi une romancière : La traversée des Alpes; A la rigueur ; Feu de sarments aux éditions du Revif.
Ce livre est publié aux éditions DO et disponible en librairie.

Très vite après la disparition brutale de sa mère, à Sofia, en Bulgarie, où elle était née et avait vécu, Denitza Bantcheva commence à retracer son parcours, persuadée que si sa fille unique n’écrivait rien sur Annie, « sa vie n’aurait en définitive aucun sens ». Elle en vient alors à confronter diverses visions d’elle — sous des angles qu’elle découvre parfois — qui composent le portrait d’un être rare, dont le destin témoigne cependant des épreuves les plus communes qu’on pouvait subir sous un régime totalitaire, comme au cours des années qui suivirent la chute du Mur de Berlin.
Une femme qui a réussi à dépasser ses origines sociales, a refusé toutes les compromissions et les fonctions prestigieuses, mais perçoit pourtant sa vie comme un échec. Une mère qui verra à travers la réussite de son unique enfant — ses études et l’enseignement universitaire, l’écriture, la capacité à décider très tôt de quitter la Bulgarie communiste pour partir vivre en France — tout ce qu’elle a eu le sentiment de ne pas parvenir à réaliser. Une fille qui tente d’appréhender l’essence et les parts d’ombre de la vie d’une mère dont elle fut la plus intime confidente.
Tout cela fait de Visions d’elle un livre très singulier, dans lequel histoire familiale, histoire tout court et réflexion sur le sens d’une existence s’entrelacent pour former un émouvant récit issu du deuil et de l’amour filial.

 


Un grand ami nous a quittés !

Maurice Cling, arrêté en classe à l’école Lavoisier le jour anniversaire de ses quinze ans, a été déporté avec ses parents et son frère (son père était combattant volontaire de la guerre de 14-18 et décoré). Il revient seul, et entreprend des études de langues. Universitaire, il enseigne l’anglais et devient spécialiste de linguistique.
Maurice Cling n’a cessé toute sa vie de militer et de témoigner. Militant communiste, il a été président de la FNDIRP et membre de la Fondation pour la Mémoire de la déportation.

Nous ne l’oublierons pas

 


PARUTIONS
Retracer le parcours d’un résistant ou d’un Français libre 
par Fabrice Bourrée aux éditions Archives et Culture

Les éditions Archives & Culture font paraître un guide destiné à orienter toute personne désireuse de « retracer le parcours d’un résistant ou d’un Français libre ».

Cet ouvrage de près de 120 pages a été réalisé par Fabrice Bourrée, chef du département AERI de la Fondation de la Résistance, avec la participation de Frédéric Queguineur, responsable des fonds du bureau Résistance au Service historique de la Défense de 2013 à 2018. La préface est signée de Fabrice Grenard, directeur historique de la Fondation de la Résistance.

Ce guide qui bénéficie du parrainage de la Fondation de la Résistance et du Service historique de la Défense, est disponible en librairie.

 

 

 

En septembre, les éditions du Félin ont publié deux ouvrages sur la Résistance.

Le témoignage de Madeleine Gex-Le Verrier, Une Française dans la tourmente : publié à Londres en décembre 1942 et jamais réédité depuis 1945, Madeleine Gex-Le Verrier retrace en détail son propre parcours depuis les jours dramatiques de juin 1940 jusqu’à son arrivée en Angleterre et son engagement dans la France Libre. Ce récit décrypte les évolutions de l’opinion publique, évoque les premières manifestations de la Résistance et décrit l’atmosphère régnant à Vichy.
Conçu et rédigé dans le feu de l’action, cet ouvrage figure au rang des tout premiers témoignages à paraître sur l’effondrement de la France et ses conséquences immédiates.

La collection « Résistance poche » s’agrandit encore en proposant ce mois-ci de remettre dans la lumière le parcours d’un couple hors du commun, Jacques & Lotka de Prévaux, lui officier de Marine, elle mannequin polonaise, mariés envers et contre tous et unis jusqu’à la fin dans la résistance au nazisme.
Il aura fallu 30 ans à Aude Yung pour écrire ce livre, depuis le jour où elle a appris, par hasard, qu’elle avait été adoptée et que ses vrais parents étaient des héros de la Résistance, à celui où elle se voit remettre une caisse de lettres, photos, documents et journaux intimes. Arrêtés, torturés pendant des semaines, ils ne diront rien et seront fusillés le 19 août 1944, Aude avait 2 mois.


 

Une grande dame nous a quittés
Liliane KleinLieber : une vie au service des autres

Liliane Klein Lieber, née à Strasbourg en 1924 adhère dès 1931 aux Eclaireurs Israelites de France (EIF), mouvement qui deviendra pour elle sa deuxième famille ! Elle y reçoit le totem de « Luciole obligeante ». La guerre chasse la famille vers Grenoble. Assistante sociale, Liliane est contactée par Robert Gamzon, fondateur et commissaire national des EIF pour entrer dans « la sixième » qui est le  réseau clandestin du mouvement, chargé de cacher les adolescents en danger. Au sein de la sixième ,elle fait passer des jeunes en Suisse, grâce au réseau de son ami Georges Loinger, et  cache d’autres enfants à Moissac. Toute sa vie, Liliane a gardé le contact affectueux dans le monde, avec les survivants qu’elle a sauvés.

Après guerre, en 1960, elle participe à la fondation de la « Coopération féminine » mouvement de femmes bénévoles, dont elle prendra la présidence jusqu’en 2003. C’est au sein de la Coopération qu’elle crée en 1991  le CAT (centre d’aide par le travail pour de jeunes handicapés ) dont elle s’est occupée jusqu’à ses derniers jours !

En parallèle des années 60 elle est membre du centre national du volontariat.

Cette femme discrète et chaleureuse était une grande amie de Ciné Histoire et nous sommes très tristes de son départ !

Mais la  lumière de Luciole, qui a éclairé tant de vies ne s’éteindra pas pour nous et nous nous associons à la grande peine de ses enfants à qui nous adressons nos condoléances.

 


Une grande dame nous a quittés

Anise Postel-Vinay, issue d’une famille catholique, a été très tôt engagée dans la Résistance. A 19 ans, elle intègre le réseau Gloria SMH, His Majesty’s Service. Arrêtée le 15 août 1942, à l’âge de 20 ans, elle est déportée à Ravensbrück en octobre 1943 avec Germaine Tillion, dont elle partagera le châlit. Elle formera un trio inséparable jusqu’à la fin de leur vie avec Germaine Tillion et Geneviève de Gaulle. C’est ce que relate le film « Sisters in Résistance » de Maia WECHSLER, que Ciné-Histoire a projeté par deux fois.
Au camp, les dimanches, c’est Anise Postel-Vinay qui servait d’interprète entre Germaine Tillion et Margaret Buber-Neumann pour le témoignage de cette dernière sur son incarcération dans les camps soviétiques.
Libérée en août 1945 par la Croix Rouge suédoise, elle retrouve son frère (déporté à Buchenwald) et son père (à Dachau), mais sa sœur a disparu.
Elle disait : « On peut croire qu’en vieillissant on oublie, que ça s’estompe, mais c’est le contraire ».
Elle a écrit en collaboration avec Laure Adler Vivre (Grasset 2015).

Ciné-Histoire présente à sa fille Claire Andrieu et à sa famille ses sincères condoléances.


Vient de paraître

Pascal Convert, Daniel Cordier, son secrétariat, ses radios

Cet essai critique sur les mémoires de Daniel Cordier Alias Caracalla (2009) questionne à partir de nombreuses sources inédites son témoignage sur ce qu’il nomme « son secrétariat et ses radios », deux services centraux crées par Jean Moulin à partir de janvier 1942.

 

 

 


Arrestation de Felicien Kabuga

Après 25 ans de cavale, fin de parcours pour Félicien Kabuga, « financier » du génocide rwandais, en 1994. Arrèté le 16 mai à Asnières, il est l’un des derniers grands responsables encore en fuite, du génocide des Tutsis. Il a financé et armé les milices Hutu Interahamwe, principales exécutantes du massacre d’au moins 800.000 Tutsis entre le 7 avril et le 27 juillet 1994. Il est l’un des principaux actionnaires de la radio des Mille collines qui encourageait aux tueries et diffusait les noms des gens à exécuter.

Ciné Histoire avait projeté en en 2010 le film de Jean Christophe Klotz « Kigali images contre  un massacre ». Jean Christophe Klotz à réalisé en 2019 un autre film « retour à Kigali » que nous espérons vous montrer !


Vient de paraître

Claire Heyman, assistante sociale à l’Hôpital Rothschild, résistante

Claude ALBERMAN, Dominique DUFOURMANTELLE, Annie LYON-CAEN, Serge KLARSFELD, Une Juste juive à l’Hôpital Rothschild, édition Association Fils et Filles des Déportés Juifs de France, 2020

Sous l’Occupation, un réseau de résistance clandestin s’organise au sein de L’Hôpital Rothschild, relayé à l’extérieur par diverses organisations juives et non juives comme l’Union Générale des Israélites de France (UGIF), la Women’s International Zionist Organisation (WIZO), l’Oeuvre de Secours aux Enfants (OSE), les Éclaireurs Israélites de France (EIF), la Sixième, la Cimade, les Quakers, la Croix Rouge, notamment Annette Monod, assistante sociale…

L’Hôpital Rothschild devient un centre de détention, entouré de fils barbelés, annexe du Camp de Drancy.
Claire Heyman, assistante sociale à l’Hôpital depuis 1934 et appartenant à un réseau de résistance, s’entoure de membres du personnel médical et social en qui elle a toute confiance. De nombreux enfants ont été sauvés par des soignants de l’hôpital Rothschild. Maria Errazuriz l’assiste bénévolement au sein de l’Hôpital, Colette Brull-Ulmann jeune interne s’engage à ses côtés.

Ces femmes, Tante Maria et Tante Claire vont braver tous les dangers pour garder les malades à l’hôpital, ce dont témoignent survivants et documents d’archives publiques et privées. Sans relâche, Claire Heyman oeuvre au sauvetage des enfants hospitalisés à Rothschild.
Claire Heyman

Les enfants guéris risquent la déportation. Médecins et chirurgiens font tout leur possible pour prolonger leur hospitalisation.

Maria fournit les fonds. Des prêtres, tels l’abbé Ménardais et l’abbé Janau, trouvent des refuges pour les enfants, fournissent de faux certificats de baptême…
Frédéric Joliot-Curie et Jacques Dennery, cousin de Claire, fabriquent de faux papiers…
Qui était Claire Heyman ? Celles et ceux qui l’ont côtoyée dressent le portait de cette femme d’exception.

Grâce à l’Association Fils et Filles des Déportés Juifs de France et à Serge Klarsfeld, le livre sur Claire Heyman et l’Hôpital Rothschild vient de paraître.
Vous pouvez vous le procurer en adressant votre demande à l’Association FFDJF,
32 rue de la Boétie, Paris 75008.


 


A ne pas manquer

Valérie Portheret, Vous n’aurez pas les enfants, préfacé par Serge Klarsfeld et Boris Cyrulnik. (2020 XO éditions).
Enquête sur la rafle du 26 août 1942 à Vénissieux dans la banlieue lyonnaise. Lors de cette rafle, 108 enfants sont sauvés par l‘Amitié chrétienne de l’abbé Glasberg et cachés dans un couvent. Le rôle de l’abbé Glasberg, personnage plusieurs fois honoré par Ciné Histoire, y est bien relaté.
C’est l’histoire inédite du plus grand sauvetage d’enfants juifs en France pendant la Seconde Guerre mondiale.
L’historienne Valérie Portheret a passé plus de vingt ans à recueillir la parole de nombre de ces enfants dans le monde entier, et elle a ainsi retrouvé des archives totalement ignorées.

 


Vient de paraître

Mauthausen de Iakovos Kambanellis, dramaturge grec, rescapé des camps, qui a témoigné en 1963 dans un récit traduit du grec pour la première fois en France. La question de la transposition de l’expérience concentrationnaire y est sans cesse interrogée. (Albin Michel 22, 90 euros)


A ne pas manquer

La pièce « fleurs de soleil » d’après le livre de Simon Wiesenthal . Joué par Thierry Lhermitte au théatre Antoine . « S. Wiesenthal a cherché toute sa vie ce qui lui est arrivé en ce matin ensoleillé de 1942. Peut-on pardonner l’impardonnable? »


 


PARUTIONS
Ciné-Histoire soutient…

L’aube à Birkenau de David Teboul et Simone Veil.
David Teboul avait consacré en 1990 un documentaire à Simone Veil qui a été le point de départ d’une amitié qui a duré jusqu’à sa mort. C’est à David Teboul que le enfants de Simone ont confié la cérémonie du Panthéon. Ce livre, à la mise en page très élaborée et originale, donne à lire la voix de Simone Veil, avec des photos très émouvantes.

 

Emmanuel Debono, Le racisme dans le prétoire.
En ligne sur Puf.com ,ou en librairie Emmanuel Debono, docteur en histoire, dont les recherches portent sur les racismes et les antiracismes, étudie l’évolution de la loi Marchandeau (1939) jusqu’à nos jours.

Pour les cinéphiles Instants critiques d’Alain Riou (chez Hémisphères). Notre ami Alain Riou, longtemps critique au Nouvel Obs ,et polémiste au Masque et la plume, a souvent animé les séances de notre Ciné Club à La Pagode! Il raconte ici les rapports entre les critiques et les réalisateurs de films.


Films rares en DVD
Collector Cannes 1939

L’association des cinéphiles de Cannes Ciné Croisette met à disposition des cinéphiles des films rares sous forme de DVD.

Une première sélection concerne les films du Festival de Cannes 1939, le festival qui n’a pas eu lieu.
Ce choix sera complété par d’autres films rares au fil de nos  recherches. Tous ces films sont en VO et sous-titrés en français
Vous pouvez commander ces films sur notre boutique :

https://www.cinecroisette.com/boutique-dvd/

En 1 ou plusieurs exemplaires vous pouvez les payer par carte bancaire ou paypal .
Ils vous seront ensuite envoyés par la poste.
Les frais de port sont de 2€ par titre.

N’oubliez pas de bien nous spécifiez votre adresse d’expédition !

contact : cinecroisette@gmail.com


 

 

 

CONVENTION ENTRE  LA VILLE DE PARIS ET CINÉ HISTOIRE

Après 15 années d’un soutien sans faille, la Mairie de Paris officialise son lien avec Ciné Histoire par une convention pluriannuelle considérant que les projets de l’association participent de sa politique en faveur d’une meilleure connaissance et de la transmission de la Mémoire.